La danseuse du mois : Héloïse Jocqueviel

Ce mois-ci, on vous propose de découvrir une danseuse lumineuse à la beauté magnétique. Une rencontre passionnante à l’image de cette jeune artiste. Interview « premières fois » pour mieux connaitre d’où elle vient et comment elle a commencé la danse, sans oublier notre désormais culte portrait chinois !

Si tu étais un pas de danse ?  Des pirouettes.

Si tu étais un chorégraphe ? Pina Bausch ! Actuellement je ne vois que ça !

Si tu étais une blessure ? Un torticolis.

Si tu étais un costume ? Un académique ou un justaucorps. Je déteste le tutu plateau ! Ça ne me va pas et quand je regarde de loin, je ne comprends pas toujours.

Si tu étais un rituel ? Me parler.

Si tu étais un spectacle ? Ah Le Sacre

Si tu étais une folie ? La schizophrénie. 

Si tu étais une qualité artistique ? La tragédie.

Si tu étais une musique de ballet ? Là j’ai encore envie de dire Le Sacre !

Si tu étais une odeur ? La laque.

Si tu étais un danseur du sexe opposé ? J’en profiterai pour faire des sauts à deux mètres de haut et plein de pirouettes : je serai un danseur bondissant !

Si tu étais un théâtre ? Je n’en ai pas vu tant que ça, donc le Palais Garnier.

Si tu étais une superstition ? Le côté rituel : faire exactement la même chose que la veille si la veille ça s’est bien passé. Je vais essayer de répéter le rituel.

Si tu étais un bijou de scène ? Des boucles d’oreille.

Si tu étais une correction ? Baisse tes épaules !

Si tu étais une muse ?  J’aurais bien aimé connaitre Pina Bausch.

Si tu étais une partie du corps ? Les yeux.

Si tu étais une drogue ? La danse !

 

L’actualité d’Héloïse : retrouvez-la dans Le Sacre du Printemps de Pina Bausch jusqu’au 16 novembre puis dans Don Quichotte de Rudolph Noureev à partir du 9 décembre 2017.