Le danseur du mois : François Alu

Entre deux averses, nous retrouvons François Alu qui sort de l’Opéra à vélo. L’hôtel Brittany est l’endroit parfait pour une conversation détendue, et découvrir qui est François Alu à la ville. Avec beaucoup d’espièglerie, il s’est prêté au jeu du portrait chinois. Découvrez d’une autre manière ce danseur fou !

Si tu étais un pas de danse ?  Un double saut de basque !

Si tu étais un chorégraphe ? Je serai un chorégraphe qui sait développer l’individualité. Un chorégraphe qui invente des personnages, qui montre des exploits, de la virtuosité mais qui laisse transparaître les faiblesses. Je voudrais que dans mes spectacles, il y ait tous les gestes possibles.

Si tu étais une blessure ? L’entorse, je suis souple mais je n’ai pas de cou-de -pied .

Si tu étais un costume ? Le costume que j’avais pour mon premier et dernier Siegfried. On me l’a fait sur-mesure, un peu plus foncé que le costume traditionnel. Je suis fan de ce costume.

Si tu étais un rituel ? (rires). Je me tape la poitrine comme ça (il frappe son buste) avant d’entrer en scène en disant « pour la famille ! ».

Si tu étais un spectacle ? Désordres de Samuel Murez. Je l’ai dansé 80 fois.

Si tu étais une folie ? Moi ! Je suis assez fou, on devrait me mettre dans un asile.

Si tu étais une qualité artistique ? La puissance.

Si tu étais une musique de ballet ? La musique de Stravinsky, c’est juste de la bombe. Mais comme je répète Joyaux en ce moment, j’aime aussi beaucoup la musique de Fauré, avec ces variations pour les femmes, magnifiques.

Si tu étais une odeur ? J’adore mon parfum, Abercrombie & Fitch.

Si tu étais un danseur du sexe opposé ? Je voudrais être Alina Cojocaru ou Laetitia Pujol.

Si tu étais un théâtre ? Le palais d’Auron, où je me suis produit pour la première fois, chez ma mère. C’est là où j’ai fait mes premiers pas quand j’avais 3 ans… Madeleine de Proust.

Si tu étais une superstition ? J’aime pas l’idée que les superstitions existent.  Ça peut potentiellement te contaminer. C’est une superstition ça, non ?

Si tu étais une procrastination ? Les trucs administratifs.

Si tu étais un bijou de scène ? Le collier de la Dame aux Camélias.

Si tu étais une correction ? Tends tes pieds !

Si tu étais un prix ? Je suis contre les prix.

Si tu étais une marque de danse ? Cas-Danse ! J’adore Stéphanie et sa boutique.

Si tu étais une drogue ? L’adrénaline.

 

L’actualité de François : retrouvez-le dans son spectacle Hors Cadre les 8 et 14 octobre au Théâtre Antoine. Réservez vite votre place !