Le podcast des Balletomanes Anonymes #8 : Les cygnes du Lac !

Pour vous faire vivre la danse au plus près de ceux qui la font chaque jour, nous vous présentons notre podcast « Variations sur… ».

Ce mois-ci, zoom sur les cygnes du Lac  !

Une autre manière de découvrir ce moment unique, avec les mots de ceux qui le vivent sur la scène.

Un grand merci à Bleuenn Battistoni, Alice Catonnet, Sabrina Mallem et Aubane Philbert pour avoir pris le temps de répondre à toutes nos questions !

Crédit photo : Isabelle Aubert

Le Lac des Cygnes

Cette année, nous vous proposons des playlists pour accompagner vos journées balletomaniaques !

En ce début février, préparons l’arrivée du Lac des cygnes !

crédit photo : Svetlana Loboff / ONP

Extrait du journal intime du Balletomane du 31 janvier

Ô rage ! Ô désespoir ! Ô poulet ennemi ! Que vais-je devenir ? Je me voyais déjà en cygne (Le Lac des cygnes à partir du 11 février à Vienne), et je ne suis qu’un pigeon (Les deux pigeons, le 12 février au Royal Ballet). Je me croyais Carmen (de Jiri Bubenicek, le 2 février à Rome), et je ne suis que Petrouchka (de Johan Inger, avec Daphnis et Chloé de Maillot, Le spectre de la rose de Goecke, et Prélude à l’après-midi d’un faune de Verbruggen, le tout par les Ballets de Monte-Carlo le 8 février au TCE). Je me croyais unique (One of a kind de Kylian, le 22 à Stuttgart) et… voilà quoi.

Le pays de Cocagne (d’Emmanuelle Vo-Dinh, le 12 février à Chaillot) que j’imaginais n’existait pas. Je suis maintenant frappé par la Gravité (de Preljocaj, le 7 février à Chaillot). Cette lettre est mon Requiem (de David Dawson, le 9 février à Amsterdam), mon chant du cygne (toujours le Lac, le 16 février à l’ONP), mon chant du soldat (Soldier songs et Ve Symphonie de Neumeier le 17 février à Hambourg). La presse ne m’a épargné aucun Sarcasmen (de Van Manen, avec One the move, Symphonieën der Nederlanden et 5 Tango’s le 12 février à Amsterdam), et depuis je traverse l’enfer (Orphée et Eurydice de Neumeier le 3 février à Hambourg), lourd de mes péchés, qui ne sont pourtant pas sept (The seven deadly sins de Louis Stiens le 2 février à Stuttgart).

Ô Reine des Dryades (Don Quichotte, de Carlos Acosta le 15 février au Royal Ballet), viens me chercher ! Viens m’arracher de sous la neige (Snowbling de Cathy Marston, avec The Fifth season de Helgi Tomasson et Etudes de Lander, le 14 février à San Francisco) avant que je ne tombe dans l’oubli (Le marchand et l’oubli de Guillaume Debut à Bordeaux le 13 février). Je t’attends, je t’attends, je t’attends (le retour de Jérémy Bélingard, aux côtés de Suite en blanc de Lifar, le tout à Stockholm le 15 février).

Le Bureau des Balletomanes Anonymes tient à rassurer ses lecteurs : malgré cet excès de pathos, le Balletomane va mieux, et sera de retour en mars, comme les jonquilles.

Le Bulletin des BA #11

Hello les Balletomanes Anonymes ! Très belle année à vous !

Retour sur la rencontre avec Allister Madin

L’année a bien commencé pour les Balletomanes : le 3 janvier direction notre partenaire de choc, BLOCH Paris, pour une rencontre avec le talentueux Allister Madin, juste avant qu’il ne s’envole pour la Nouvelle-Zélande. Une rencontre rythmée, où les BA ont pu découvrir le talent oratoire d’Allister qui nous a partagé sa passion de la danse, son amour du ballet et ce qui le fait rêver. Un très beau moment plein de rires et d’émotions, encore une occasion d’échanger sur la danse.

Merci à Allister et Olivier et son équipe pour son accueil toujours au top !

Retour sur la rencontre avec Françoise Marie

Le 18 janvier nouvelle occasion de se réunir, cette fois autour de la réalisatrice Françoise Marie. Vous êtes accroc à Graines d’étoiles ? Vous avez regardé toute la saison 2 sur Arte ? Dommage vous auriez du être là ! Françoise Marie nous a raconté tout l’aventure du tournage, sa passion pour l’opéra, les premiers liens avec les enfants, son regard tendre sur les artistes qu’ils sont devenus. C’est avec beaucoup d’émotions que les BA l’ont écoutée : sa passion et son émerveillement ont rendu ce documentaire encore plus magique. Alors, on le regarde à nouveau ? C’est par ici.

Merci à Françoise Marie pour cette rencontre fabuleuse !

La murder party

La murder party c’est ce week-end ! A suivre sur notre instagram ! Qui sera le-la meilleur.e enquêteur.trice ? Qui sera le-la meilleur.e acteur.trice ? Qui aura le meilleur costume ? Suivez-nous sur les réseaux pour des nouvelles de cette enquête de folie !

Les BA au manoir des Tiskaya, en pleine Russie, incarnant un personnage qui leur sera attribué, et ils devront résoudre l’énigme pendant le week-end, au travers d’ateliers, de discussions entre les différents protagonistes, et leurs observations personnelles. Ne croyez pas tout ce que l’on vous raconte ! 

En vrac

  • Les adhésions se font par Hello Asso. Pour nous rejoindre, rien de plus simple : il vous suffit de cliquer ici !  Un petit questionnaire pour mieux vous connaître et votre adhésion sera validée dès le paiement effectué sur notre plateforme Helloasso ! Votre adhésion est déjà terminée ? Pour la renouveler, ça se passe ici !
  • Les prochains événements arriveront bientôt, surveillez vos boites mails. N’hésitez pas à nous dire ce qui vous intéresserait, nous ne sommes jamais trop à court d’idées, mais vous en avez d’autre, envoyez-nous un petit mail.
  • Vous êtes doué.e en création de site web et vous voulez nous aider à refaire notre site ? Contactez-nous.
  • La playlist : Quoi de mieux pour commencer l’année qu’une petite playlist qui donne envie de faire des trucs à plein sur scène ? A écouter ici.
  • La boutique de Noël :Un nouveau tote-bag, un nouveau calendrier  et des cartes postales à offrir ou vous offrir : c’est par ici => HO HO HO


La Balletomane anonyme du mois de janvier !

Présente-toi, dis nous quand a commencé ton addiction ?

Bonjour, je suis Charlotte, j’ai 27 ans, je suis interne en pédiatrie à Rouen et surtout addict de danse !

Mon addiction a commencé tranquillement avec les cours de danse classique pour le loisir vers l’âge de 3 ans, mais elle s’est vraiment renforcée vers la fin du collège quand j’ai commencé à faire plusieurs cours de danse par semaine et à aller seule à l’Opéra voir des ballets.

Elle fait partie intégrante de mes choix de vie et a été un de mes principaux critères pour décider la ville où faire mon internat, voulant avoir une meilleure qualité de vie qu’à Paris. J’ai réalisé que les cours de danse classique adulte avancé ne se trouvent pas partout !

Ta famille l’a acceptée ? Raconte-nous.

Oui et elle m’y a même poussé ! C’est ma mère qui m’a dit vers 15-16 ans « Tu devrais essayer d’aller voir des ballets à la dernière minute, y’a des bonnes places étudiantes ou sinon le poulailler c’est bien », ce que j’ai fait ! L’année d’après je me suis abonnée, avec mes petites économies, et je le suis restée depuis. Avec la vieillesse j’épargne à mes genoux et mon dos l’amphi, mais merci médecine je suis toujours étudiante …

Par ailleurs les membres de ma famille sont mes plus grands fans, je les ai tous initié au ballet. Je les y emmène au moins une fois par an séparément pour coller aux goûts chacun. Et maintenant, tous, dans leurs villes respectives, vont voir des spectacles de danse ! Je suis, il faut le dire assez fière d’avoir pu transmettre un peu le virus…

Ici, on sait qu’on soigne le mal par le mal. Que fais-tu quand tu es en manque de danse ?

J’ai un peu honte parce qu’on ne peut pas dire que ça soit de la grande musique, étant en plus amatrice de musique classique… mais j’écoute des musiques de cours de danse (chouchou !) et de ballet et je m’imagine dansant, beaucoup mieux qu’en vrai, je marque ou je danse… Et ça fait du bien!

Après évidemment je me plonge dans les méandres de YouTube et de mes archives de vidéos de ballets et surtout des documentaires (que je connais un peu trop par cœur, donc les documentaires qui reprennent des extraits de documentaires, ça me déçoit toujours un peu !)

Sinon j’enfile mes pointes, juste pour la sensation, parce que sinon je plains mes voisins, c’est pire que les talons je pense !

À quel ballet es-tu accroc ?L

Le premier ballet qui me vient c’est La Bayadère.

J’étais étonnée en retrouvant les feuillets de distribution de voir qu’en 2012, j’ai vu 12 représentations (en comptant pré-générale et générale) donc ça me semble bien correspondre à la définition !

En plus j’ai vu quasi toutes les nominations qu’il y a eu sur ce ballet, en tout cas de ma génération ! Hervé Moreau, Stéphane Bullion, Joshua Hoffalt, Ludmila Pagliero… C’est le premier dvd de ballet  que j’ai eu, j’avais bien sûr quelques VHS… Mais bref, La Bayadère c’est sentimental !

À quel(s) danseur(s) voues-tu un culte ?

Je vouais un culte à Isabelle Ciaravola ! Actuellement j’ai mes petits chouchous mais pas de nom isolé qui me vienne, trop de chouettes artistes.

As-tu des vices dansants cachés ? 

Comme tout danse addict qui se respecte, je travaille mes équilibres en me brossant les dents, sur les quais de métro et dans les bus, je profite des grands couloirs de l’hôpital plutôt le weekend ou en garde pour faire des diagonales (pour éviter d’assommer quelqu’un au passage, pauvres patients…) ; je mets aussi des T-shirts de danse/stage de danse sous ma tenue de garde.

Dans mon jeune temps je cousais mes chaussons de danse en cours. Et évidemment mes chaussons de danse me suivent partout où je vais mais, c’est vrai que je n’y avais pas pensé pour le boulot, je vais y remédier !

As-tu l’intention de te soigner ?

Certainement pas! Et je dirais même que c’est la danse qui me soigne du reste, je le conseille vivement en thérapie prolongée !

Tu as besoin de parler de ton addiction ? Tu veux être le prochain Balletomane du mois ? Contacte-nous !

ConcoursDesBA#13 La Bayadère au cinéma avec Pathé Live

Incontournable du Bolchoï, cette production grandiose, reflet de l’Inde fantasmée des saris colorés et des temples sacrés, enchantera les amoureux des grands classiques du ballet.

Le passage du « Royaume des Ombres », aussi connu comme l’Acte Blanc, reste l’une des scènes les plus célèbres de l’histoire du ballet, perfection chorégraphique avec ses lignes infinies de tutus blancs.

L’histoire ? La danseuse sacrée Nikiya et le guerrier Solor s’aiment en secret. Mais le Grand Brahmane, jaloux, surprend leur rencontre et s’empresse de dénoncer cet amour interdit au Rajah. Le Rajah rappelle Solor à son devoir : il devra épouser Gamzatti, sa fille. Mais il est des serments d’amour comme des serments sacrés, qu’on ne peut pas briser…

Alors, ça vous tente ? Tentez de gagner deux places* pour assister au ballet le 20 Janvier prochain au Gaumont Opéra Capucines à 16h en répondant à la question suivante :a

Comment s’appelle la position des mains serrées sur le sternum en sankrit ?

Envoyez-vite votre réponse par mail à concoursdesba(at)gmail.com !

Un tirage au sort sera effectué parmi les bonnes réponses le mardi 8 Janvier et le gagnant sera annoncé sur cette page !

Edit du 8 Janvier : La position des mains serrées sur le sternum est bien. C’est Coralie qui a gagné deux places ! Merci à tous de votre participation. Coralie, nous t’envoyons un mail très vite pour les modalités de retrait des places.

Le ballet sera retransmis par satellite en direct de Moscou en HD et son 5.1 dans plus de 160 cinémas Gaumont, Pathé, Kinepolis, Cinéville, Ciné Alpes et de nombreux cinémas indépendants partout en France.

*  Concours réservé aux membres des Balletomanes Anonymes ouvert du 3 Janvier 2019 15h jusqu’au 7 Janvier 2019 23h59. Un lot de deux places est mis en jeu. Tirage au sort effectué le 8 Janvier par le bureau des Balletomanes Anonymes parmi les bonnes réponses reçues à l’adresse concoursdesba(at)gmail.com et annoncé sur cette page, sur les réseaux sociaux et par mail dès 15h.

Extrait du journal « Le Balletomane enchaîné » du 26 décembre 2018

Restaurant du Balletomane anonyme – Marguerite (La Dame aux camélias le 16 janvier à Stuttgart) et Manon (le 16 janvier aussi, mais au London Coliseum) dans un état critique

Il s’appelait « Mangez-moi », mais on aurait pu l’appeler « Réparez-moi » (Fix me d’Alban Richard et Arnaud Rebotini le 29 janvier à Chaillot) : le restaurant du Balletomane anonyme a dû fermer ses portes dès le lendemain de son ouverture. On soupçonnerait une intoxication alimentaire (Roméo et Juliette de Cranko le 24 janvier à Berlin) lié à un excès de volaille. Son origine n’est pas encore établie avec fiabilité par les experts, mais ces derniers pencheraient pour du cygne avarié (Swan Lake de Derek Deane le 3 janvier au London Coliseum et Le Lac des cygnes de Radhouane El Meddeb le 10 janvier par le Ballet du Rhin à Strasbourg), bien que le Balletomane anonyme ait démenti formellement son utilisation dans le menu de Noël. Il en a profité pour démentir tout recours à du poisson à la fraîcheur douteuse (La petite sirène de Kenneth Greve le 19 janvier à Helsinki).

Devant sa bonne foi évidente, et faisant fi de l’état des demoiselles Gautier et Lescaut parce que « de toute façon, elles passent leur temps à mourir », le commissaire a décidé de relâcher le Balletomane Anonyme traumatisé.

Ce dernier semble d’ailleurs avoir fait pénitence, sa cellule ayant, d’après ses dires, « des airs de Pré de l’Asphodèle » (de Liam Scarlett, avec Les deux pigeons d’Ashton le 18 janvier au Royal Ballet). Lors de notre entrevue, il revenait d’une ballade en Foray forêt (de Trisha Brown, avec Newark, 24 janvier à Lyon) où il était allé oxygéner ses petits poumons fragiles et penser à l’avenir.

Que restera-t-il du restaurant « Mangez-moi » ? Pour le moment, seulement des cartons (Refuge de Vincent Dupont le 8 janvier aux Abbesses) abandonnés. Mais pas pour longtemps. Nous le savons tous, le Balletomane Anonyme sait rebondir (Bounce ! de Thomas Guerry le 9 janvier à Chaillot) après un échec. Car s’il n’a pas de pétrole (OiLinity de Kat Valastur le 14 janvier aux Abbesses), il a des idées !

Il traînera donc sa mélancolie (Winterreise de Preljocaj le 24 janvier à Milan) au Brésil (Krash et Chopin dances de Tim Rushton le 18 janvier à Copenhague) pour se ressourcer et découvrir des Plaisirs inconnus (par le CCN Ballet de Lorraine avec cinq chorégraphes mystère le 17 janvier à Chaillot). Des rumeurs disent qu’il envisage un stage d’introspection pour découvrir son Moi véritable sur une pente à 34° (Skid de Damien Jalet à Chaillot), avant de revenir (Homeward de Benjamin Millepied avec le LA Dance Project le 29 janvier au TCE) tout requinqué pour la fin du mois.

Soyons sûrs qu’il tiendra absolument à partager ses découvertes avec nous…

Le Bulletin des BA #10

En ce jour de réveillon, le bureau vous apporte quelques nouvelles de votre asso préférée !

  • Le Calendrier de l’Avent des BA

L’an dernier, nous vous avions proposé un calendrier dansant sous forme de chorégraphie à apprendre chaque jour. Cette année, le bureau s’est donné un air plus philosophique ! Chaque jour, sur notre compte Instagram, une question existentielle en lien avec la danse. On a adoré vous lire tout au long du mois !

Aujourd’hui c’est l’avant-dernier jour pour participer et pouvoir remporter un de nos 3 lots mis en jeu :

  • un très chouette bon d’achat chez notre partenaire BLOCH et le livre Casse-Noisette de Pascale Maret
  • un lot composé de notre nouveau tote bag, d’un livre Casse-Noisette de Pascale Maret, et de 3 cartes illustrées par notre dessinateur préféré Jibey
  • enfin un lot surprise préparé avec amour par votre bureau !

Pour cela, il suffit de commenter au moins l’une de nos questions en mentionnant un de vos amis. Plus vous commentez, plus vous aurez de chance de gagner !

Tirage au sort le 26, résultats annoncés sur Instagram.

  • La boutique de Noël

Un nouveau tote-bag, un nouveau calendrier  et des cartes postales à offrir ou vous offrir : c’est par ici => HO HO HO

  • Prochaine rencontre avec Allister Madin

Après notre rencontre avec Julien Benhamou qui avait rencontré un vif succès, nous vous préparons une jolie rencontre avec Allister Madin, sujet du Ballet de l’Opéra de Paris, qui a fait le choix de rejoindre pour au moins une année le ballet néo-zélandais de Wellington. Nous échangerons avec lui sur sa carrière, ses projets, puis nous partagerons un verre de l’amitié. Rendez-vous le 3 janvier à 20h chez notre partenaire BLOCH.

Il reste quelques places, pour vous inscrire, c’est par ici !

Nous vous préparons déjà la rencontre suivante, mi-janvier, avec une réalisatrice… Alors, des idées ?

  • La murder party

Il reste seulement 2 places pour la murder party les 26 et 27 janvier !

Qu’est-ce qu’une Murder Party ? C’est un jeu de rôle grandeur nature dans lequel vous allez vivre une aventure incroyable. Chaque participant est un personnage de l’histoire, et c’est en interagissant avec les autres que vous pourrez avancer dans l’enquête. Évidemment le bureau des BA, avec l’aide d’un scénariste, vous a concocté un scénario digne d’un grand ballet russe !

Vous arriverez au manoir des Tiskaya, en pleine Russie, incarnant un personnage qui vous sera attribué, et devrez résoudre l’énigme pendant le week-end, au travers d’ateliers, de discussions entre les différents protagonistes, et vos observations personnelles. Ne croyez pas tout ce que l’on vous raconte !   À la fin du week-end seront récompensés le/la meilleur.e acteur.rice, le meilleur costume et le/a meilleur.e enquêteur.rice !  

Le prix du week-end comprend : les billets de train aller-retour, les repas, le jeu et l’hébergement.

Tarif étudiant : 85€                 Tarif normal : 100€

  • En vrac

Le podcast : toujours plus de podcasts cette saison ! Ce mois-ci, les sœurs de Cendrillon vous racontent leur vision du ballet, avec Marion Barbeau et Ida Viikinkoski. À écouter ici !

La playlist : Quoi de mieux pour la fin du mois de décembre de se languir avec Marguerite sur son canapé ? La dame aux camélias, à écouter là

Et la nouvelle année, alors ? Nous enverrons à tous les balletomanes une petite surprise en début d’année, donnez-nous votre adresse ici !

Le Bureau des BA vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année !

Le podcast des Balletomanes Anonymes #7 : Cendrillon et ses sœurs !

Pour vous faire vivre la danse au plus près de ceux qui la font chaque jour, nous vous présentons notre podcast « Variations sur… ».

Ce mois-ci, zoom sur Cendrillon et ses sœurs  !

Une autre manière de découvrir ce moment unique, avec les mots de ceux qui le vivent sur la scène.

Un grand merci à Marion Barbeau et Ida Viikinkoski pour avoir pris le temps de répondre à toutes nos questions !