Le danseur du mois : Loïck Pireaux !

Chaque mois (ou presque), le bureau a une chance folle de rencontrer nos danseurs préférés !

Ce mois-ci, c’est Loïck Pireaux qui s’est prêté au jeu de nos interviews pour nous raconter ses débuts dans la danse, l’Opéra de Paris, et maintenant l’Opéra de Rome !

Si tu étais un chorégraphe ? 

Forsythe !

Si tu étais une blessure ? 

Une cheville cassée

Si tu étais un costume ? 

Un smoking d’Yves Saint Laurent

Si tu étais un rituel ? 

Dire à mes proches que je les aime

Si tu étais un spectacle ? 

Un ballet

Si tu étais une folie ? 

Partir en voyage sur un coup de tête

Si tu étais une qualité artistique ? 

La présence

Si tu étais une musique de ballet ? 

Celle de Manon

Si tu étais une odeur ? 

Mon parfum, Dior Homme intense

Si tu étais un théâtre ? 

Garnier !

Si tu étais une superstition ?

Je n’en n’ai pas

Si tu étais un bijou de scène ? 

Un diadème

Si tu étais une correction ? 

“Tends tes pieds !”

Si tu étais un prix ? 

Le prix d’interprétation

Si tu étais une drogue ? 

L’ecstasy

Si tu étais une partie du corps ? 

Les yeux

ConcoursDesBA#10 La Sylphide au cinéma avec Pathé Live

La nouvelle saison du Ballet du Bolchoï au cinéma s’ouvre le dimanche 11 novembre avec La Sylphide !

Revisité par Johan Kobborg, d’après la chorégraphie d’Auguste Bournonville, ce ballet classique aérien et poétique est l’un des plus anciens ballets romantiques dansés à ce jour.

La Sylphide fait voler sa robe de mousseline pour laisser apparaître la silhouette de la ballerine classique. Une chorégraphie qui ne manquera pas de séduire les romantiques et les amoureux des contrées magiques d’Écosse.

L’histoire ?  La veille de son mariage, James voit apparaitre en rêve une sylphide, créature vaporeuse des forêts d’Écosse. Ensorcelé par sa beauté James fuit la noce et s’enfuit avec la Sylphide dans son royaume. À la poursuite de son idéal, il risquera de perdre l’amour de sa fiancée, bien réel…

Les Étoiles du Bolchoï Anastasia Stashkevich et Semyon Chudin danseront les rôles de La Sylphide et de James pour le premier ballet de la saison.

 

Alors, ça vous tente ? Tentez de gagner deux places* pour assister au ballet le 11 Novembre prochain au Gaumont Opéra Capucines à 17h en répondant à la question suivante :

Quelle est la grande révolution technique que la chorégraphie de ce ballet a permise ?

Envoyez-vite votre réponse par mail à concoursdesba(at)gmail.com !

Un tirage au sort sera effectué parmi les bonnes réponses le mardi 30 Octobre et le gagnant sera annoncé sur cette page !

Edit du 30 Octobre : La réponse est évidemment l’utilisation des pointes tout au long du ballet. C’est Romain qui a gagné deux places ! Merci à tous de votre participation. Romain, nous t’envoyons un mail très vite pour les modalités de retrait des places.

 

Le ballet sera retransmis par satellite en direct de Moscou en HD et son 5.1 dans plus de 160 cinémas Gaumont, Pathé, Kinepolis, Cinéville, Ciné Alpes et de nombreux cinémas indépendants partout en France.

*  Concours réservé aux membres des Balletomanes Anonymes ouvert du 24 Octobre 2018 15h jusqu’au 29 Octobre 2018 23h59. Un lot de deux places est mis en jeu. Tirage au sort effectué le 30 Octobre par le bureau des Balletomanes Anonymes parmi les bonnes réponses reçues à l’adresse concoursdesba(at)gmail.com et annoncé sur cette page et par mail dès 15h.

Hommage à Jerome Robbins

Cette année, nous vous proposons des playlists pour accompagner vos journées balletomaniaques !

Aujourd’hui, préparons la soirée en Hommage à Jerome Robbins qui arrive à Garnier dès le 27 octobre !

Crédit photo : Icare

Le podcast des Balletomanes Anonymes #6

Pour vous faire vivre la danse au plus près de ceux qui la font chaque jour, nous vous présentons notre podcast « Variations sur… ».

Ce mois-ci, 4 danseurs nous content la magie du Défilé, que tout Balletomane attend avec impatience !

Une autre manière de découvrir ce moment unique, avec les mots de ceux qui le vivent sur la scène.

Un grand merci à Samuel Bray, Alessio Carbone, Valentine Colasante et Caroline Osmont pour avoir pris le temps de répondre à toutes nos questions !

Le Balletomane Anonyme du mois d’Octobre

Présente-toi, dis nous quand a commencé ton addiction ?

Salut, moi c’est Hugues ! Contrairement à la plupart de mes camarades, mon addiction a commencé relativement récemment, je suis donc un balletomane juvénile. Pendant mon enfance, il m’est arrivé de tomber sur des spectacles de danse, en regardant Arte. Je trouvais ça agréable à regarder !

En 2017, j’ai vu le film Walk With Me qui m’a énormément marqué (je vous le recommande chaudement). Il est question d’une danseuse de ballet (Cecilie Lassen du Royal Danish Ballet), qui fini par aider un soldat amputé, lors de sa rééducation. J’ai versé des litres de larmes… En parallèle, j’avais aussi décidé de visiter le Palais Garnier, car j’ai toujours été fasciné par cet endroit. J’ai tellement adoré que je me suis dit qu’il fallait absolument y revenir pour enfin assister à un ballet. Dès la fin, j’ai voulu recommencer l’expérience. Et c’est ainsi que je suis devenu totalement « addicted » !

Ta famille l’a acceptée ? Raconte-nous.

Bah, je pense que oui. Ma mère n’arrête pas de dire à ses connaissances que je suis un mordu de ballet. On dirait qu’elle est fière. Au début, elle a quand même un peu halluciné, genre « Tu me fais une blague ou quoi ? ». J’essaie aussi de motiver les gens pour m’accompagner, mais c’est chaud

Ici, on sait qu’on soigne le mal par le mal. Que fais-tu quand tu es en manque de danse ?

Je fais un détour par la station de métro Opéra et je contemple le Palais Garnier pendant de longues minutes. Ça me fait repenser aux moments extraordinaires que j’y ai vécu !

A quel ballet es-tu accroc ?

Je suis accroc aux ballets narratifs comme Le Corsaire, Onéguine ou Giselle. J’aime aussi beaucoup Balanchine ou Robbins.

À quel(s) danseur(s) voues-tu un culte ?

Ahah, Dorothée Gilbert sans la moindre hésitation ! Après, je suis aussi très impressionné par François Alu que je trouve vif, précis et juste parfait. Et puis, je n’oublie pas non plus Karl Paquette.

As-tu des vices dansants cachés ? 

Je tente le pas de bourrée dans les escaliers du métro parisien et je finis par glisser. Heureusement, on me rattrape juste à temps. Il m’arrive aussi de dissimuler des prospectus « Balletomanes Anonymes » un peu partout au boulot, sans me faire remarquer.

As-tu l’intention de te soigner ?

Ça ne risque pas. Je suis un cas incurable ! C’est perdu d’avance…

 

Tu as besoin de parler de ton addiction ? Tu veux être le prochain Balletomane du mois ? Contacte-nous !

Le Balletomane qui n’aimait pas avoir peur

Le Balletomane anonyme aurait dû s’en douter dès la fin du mois de septembre : la présidente y avait vu de l’onirisme, mais le Cendrillon de Maguy Marin  (au TCE du 27 au 29 septembre) tenait plutôt du cauchemar avec des poupées qui font peur. Et il n’aimait pas avoir peur.

Mois d’Halloween ou pas, les fantômes, sorcières et citrouilles ne passeraient pas par lui.

En se levant le matin, il avait écouté d’une oreille distraite l’annonce de spectacles autour de gens morts : About Kazuo Ohnon  de Takao Kawaguchi (le 2 octobre à l’Espace Cardin),  Dans les pas de Noureev (le 17 octobre au Théâtre du Capitole), Winterreise de Christian Spuck (le 13 octobre à Zürich) – il paraît qu’il avait été écrit un an avant la mort de Schubert ou les multiples hommages à Robbins (à New York  le 11 octobre et à Paris à partir du 27 octobre) – un petit Fancy Free n’a jamais tué personne.

Même l’annonce de Mamootot  d’Ohad Naharin le 10 octobre à Chaillot n’avait pas attiré son attention, et pourtant on ne parlait plus des mammouths depuis un certain temps.

Alors qu’il prenait son thé À l’Opéra brûlant, la sonnerie retentit. Il enfila ses chaussons Winnie et se dirigea vers la porte. Personne. Il baissa les yeux… À ses pieds était posé un crâne (Mayerling au Royal Ballet le 8 octobre). Les lumières du couloir se mirent à clignoter, et le Balletomane sursauta quand il entendit une voix fantômatique dire « De quoi sommes-nous faits…? De quoi sommes nous faits…?  » (Andréya Ouamba, le 10 octobre au Théâtre des Abbesses). Il en renversa son thé sur ses chaussons.

Au loin, il entendait un étrange raclement, comme si un misérable se traînait par terre péniblement (Le fils prodige  de Balanchine avec quelques Robbins à New York le 10 octobre). L’ambiance commençait sérieusement à se gâter pour le pauvre Balletomane apeuré.

Il claqua la porte d’un coup sec pour se précipiter sous sa couette, mais il se pris les chaussons dans le tapis, et s’étala de tout son long. Un peu sonné, sa vision se brouillait. Des ombres blanches  volaient autour de lui (Programme Shades of White le 13 octobre à Stuttgart, avec des bouts de Bayadère). Elles criaient « Manon  va mourir ! » (L’histoire de Manon de MacMillan le 16 octobre à Milan), « Marguerite aussi ! » (La dame aux camélias de Neumeier le 13 octobre à Amsterdam).

C’en était trop pour le pauvre Balletomane. Il entendait des « clac clac clac clac clac clac clac » qui se rapprochaient, il se demandait ce qui allait encore lui arriver…

Et puis… OLÉ ! C’était le Bureau des BA, tous en espagnols vêtus. « Tu es tout blanc… C’est dommage, tu ne vas pas pouvoir aller voir Don Quichotte à Rome le 15 octobre… ».

« J’ai vu des fantômes, c’était trop horrible, quelqu’un m’en veut, je… ». Le Balletomane s’arrêta d’un coup : au fond de la pièce, il voyait le vice-président et le responsable de la communication ranger le crâne en riant.

Non, ils n’auraient pas osé…

Moralité : le Bureau des BA aime préparer des mauvais coups. Ami Balletomane, méfie toi,  la murder party approche…

Le danseur du mois : Francesco Mura !

C’est la rentrée, et le bureau a rencontré Francesco Mura, danseur à l’Opéra de Paris, qui a brillamment dansé à Varna cet été !


Si tu étais un pas de danse ?  

Une pirouette !

Si tu étais un chorégraphe ? 

Jerome Robbins.

Si tu étais une blessure ? 

Une fracture de fatigue (rires)

Si tu étais un costume ? 

Don Quichotte

Si tu étais un rituel ? 

Pas de rituel pour moi !

Si tu étais un spectacle ? 

Un concert de Lez Zeppelin

Si tu étais une folie ? 

Un voyage sur une île déserte, seul !

Si tu étais une qualité artistique ? 

L’expression

Si tu étais une musique de ballet ? 

La variation du danseur en brun dans Other Dances

Si tu étais une odeur ? 

Une odeur d’homme

Si tu étais un théâtre ? 

L’Opéra

Si tu étais une superstition ?

Je ne suis pas superstitieux !

Si tu étais une procrastination ? 

La boîte aux lettres !

Si tu étais un bijou de scène ? 

Un collier

Si tu étais une correction ? 

“Allonge-toi !”

Si tu étais un prix ? 

Le prix du travail

Si tu étais une drogue ? 

La cocaïne

Si tu étais une partie du corps ? 

Le dos

La Balletomane Anonyme du mois de Septembre

Présente-toi, dis nous quand a commencé ton addiction ?

Je m’appelle Émilie et je danse depuis plus de 20 ans ! J’ai en revanche mis plus de temps à pousser les portes de notre Palais Garnier adoré puisque j’ai assisté à mon premier spectacle en 2015, lors de la soirée d’adieux d’Aurélie Dupont… après avoir obtenu une place auprès d’une Balletomane Anonyme qui revendait la place d’une autre Balletomane Anonyme !

Ta famille l’a acceptée ? Raconte-nous.

Ma mère s’est convertie à la balletomanie et a toujours hâte que je rentre pour regarder ensemble un ballet. Mon père et ma sœur apprécient moins Tchaikovsky, Minkus and co à fond dans le salon…

 

Ici, on sait qu’on soigne le mal par le mal. Que fais-tu quand tu es en manque de danse ?

Je regarde des vidéos sur Youtube, quelle question !

A quel ballet es-tu accroc ?

Giselle évidemment : le ballet des ballets !

 

À quel(s) danseur(s) voues-tu un culte ?

Myriam Ould-Braham, Queen Marianela et Eléonore Guérineau (<3) chez les danseuses ; Mathias Heymann chez les danseurs.

As-tu des vices dansants cachés ? 

Lorsque je trouve le temps long au travail, je mets une vidéo sans le son sur Youtube et je chante la musique dans me tête. Mais s’il vous plaît ne le dites pas à mon N+1….

As-tu l’intention de te soigner ?

NEVER, ma vie deviendrait si triste…

 

Tu as besoin de parler de ton addiction ? Tu veux être le prochain Balletomane du mois ? Contacte-nous !

Un an de danse… raconté par un membre des BA !

Je m’appelle Brice, et il y a un an je commençais la danse classique grâce aux Balletomanes Anonymes.

Longtemps, je n’aurai pas pu donner d’explications à pourquoi je vais régulièrement prendre des cours. Ce n’était pas spécialement une envie étouffée pendant mon adolescence, mon premier ballet c’était en 2012 le Cendrillon de Rudolph Noureev avec Agnès Letestu et Stéphane Bullion dans les rôles principaux. Enfant et adolescent, j’ai pratiqué différentes activités physiques, sans jamais totalement adhérer : karaté, football, tennis, handball.

À la barre, ce qui m’a tout de suite plus c’était l’exigence de la danse vis-à-vis de tout son corps, dans chaque geste dans chaque mouvement, chose que je n’ai jamais connue dans ces autres activités.

Le premier cours, avec les Balletomanes Anonymes, je l’ai surtout vu comme une occasion de se retrouver entre amis et essayer de danser sans être dans un cours trop académique. Ce fut un super moment, un plaisir simple, très loin de ce que l’on peut vivre à Bastille ou Garnier, mais il y avait une sensation qui commençait à naître : la sensation d’utiliser tout le potentiel de son corps et d’y être en harmonie. Quand on débute, par les froides et pluvieuses soirées d’hiver, c’est peu pour tenir et revenir à la barre.

Et puis il y a eu un cours, LE cours. Pendant ce cours, j’étais frustré de ne pas réussir plein de détails. À la fin, on devait faire une diagonale simple, du genre glissade saut de chat. Je me disais intérieurement, « faut que tu te lâches, libère-toi ! », et j’ai réussi à m’éclater sur cette diagonale. Depuis, je me dis régulièrement que je retourne au cours pour revivre cette sensation !

Je retourne également au cours de danse, car que je vis chaque cours comme une parenthèse rafraîchissante. On y retrouve régulièrement et dans une bonne ambiance les mêmes personnes, loin de l’agitation parisienne. Il y a beaucoup de solidarité entre élèves, parce que même si on ne nous demande rien d’impossible, arrivé à l’âge adulte, il est difficile de développer sa coordination, faire travailler des muscles qui ne l’ont jamais été (et on ne soupçonne pas que nous en avons autant !). On ne se juge pas les uns les autres, parce que même si nous n’avons pas tous le même âge, les mêmes attentes, nous sommes tous là pour progresser et pas simplement musculairement.

La charge physique d’un cours de danse est impressionnant ; depuis je vois les danseurs comme des êtres surhumains. Les muscles qui commencent à exister font mal. Mais au-delà des crampes en plein cours, des courbatures le lendemain et des petites douleurs, nous essayons de faire quelque chose de plus que gesticuler. Nous essayons de nous bouger avec élégance. Quand je vois les danseurs professionnels, je me dis que je suis loin d’être gracieux, mais la première fois où j’ai dansé, où mon corps a bougé naturellement avec la musique, là, j’ai touché quelque chose que j’ai trouvé beau.

Ce qui a changé entre le premier et le dernier cours l’année dernière, c’est ma connaissance du vocabulaire, des gestes. Au début, le plus difficile, c’était de retenir le nom des pas. Je réussissais enfin à retenir les mouvements des jambes, se rajoutaient ceux des bras ! Comme peu de débutants sont des balletomanes, nous apprenons tous ensemble le vocabulaire de la danse. Avec quelques frayeurs quand la prof met deux termes l’un à côté de l’autre comme “fouetté” et “arabesque” ! Ma coordination s’est fortement améliorée, j’écoute la musique avec plus de précision. Ça a musclé mon corps, j’ai plus de prestance. J’essaie de faire des belles choses avec mes moyens.

J’avais peur qu’en apprenant la partie technique de la danse classique, je profite moins des émotions fortes que transmettent les danseurs pendant les représentations, que je reste focalisé sur la technicité de l’exécution. Au final, cela n’a pas changé ma manière d’être spectateur et j’en suis heureux. Je peux mettre des mots sur les pas. Je suis plus attentif aux pieds, à ce que présentent les danseurs, je remarque des détails que probablement je n’aurais pas vu si je n’avais pas pratiqué. Cet effort que je fais en cours, j’y prête attention.

Aujourd’hui je partage mon expérience avec vous, afin que d’autres osent prendre des cours de danse, s’ils en ont eu envie mais n’ont pas osé franchir le pas. Il faut vivre ce qu’il se passe dans un studio de danse. Il me tarde de recommencer la danse, de refaire ma barre. J’ai envie de reprendre cet échange avec mon corps. Aujourd’hui j’ai l’impression de danser, c’est-à-dire de ne plus réfléchir à ce que je fais mais de le faire.

N’hésitez pas à passer la porte du cours de danse. C’est quelque chose à vivre ! Surtout, allez voir le professeur, demandez-lui des conseils, sur les chaussons notamment. Il faut commencer avec les bons outils. Le reste, ce sera de se faire plaisir !

Merci Brice pour ton témoignage !

Le témoignage de Brice vous a donné envie de pousser la porte d’un studio et essayer un cours de danse ? Le prochain cours “Petits Rats” (ultra débutants) aura lieu le 7 octobre.

Renseignements et inscriptions =>  balletomanesanonymes[at]gmail.com